Nutrition animale

Les productions végétales au coeur de l'alimentation animale
millions de tonnes d’aliments composés ont été produits en France en 2023
Quels enjeux de la nutrition animale ?
Cependant, ces dernières années ont été marquées par d'importants changements. En 20 ans, la fabrication d’aliments composés a diminué de 3 millions de tonnes, soit de près de 14%. Cela s'explique par l'évolution des pratiques agricoles, l'utilisation de la nutrition de précision pour réduire la quantité d'aliments nécessaires et la réduction du nombre d'exploitations d'élevage. Malgré ces défis, le secteur est crucial, offrant un débouché important pour la valorisation des produits agricoles français et répondant à une demande en augmentation stimulée par la croissance démographique.
Quelles sont les matières premières utilisées ?

Les nombreuses attentes en nutrition animale

Quels sont les apports de la création variétale ?
Les semenciers proposent régulièrement de nouvelles variétés présentant des améliorations sur divers critères impactant positivement la production de protéines, qui sont ensuite inscrites au catalogue officiel des variétés. Il s’agit d’un moteur d'innovation constant, exigeant que chaque nouvelle variété apporte une amélioration par rapport à la moyenne des variétés déjà inscrites. Un exemple concret de ce progrès est l'amélioration de la souplesse des feuilles de fétuque élevée, qui s'est traduite par une augmentation significative de la production laitière, à hauteur de 1,6 kg de lait supplémentaire par vache et par jour.
Des matières premières utilisées par les fabricants d’aliments composés sont d’origine française.
Des variétés sélectionnées pour améliorer l'autonomie protéique des élevages
La sélection variétale peut être orientée en fonction des besoins des élevages. Pour cela, des coefficients différents peuvent être appliqués aux notes liées aux critères d’intérêt. En l’espèce, pour la sélection variétale on peut, par exemple, donner un coefficient plus important à la teneur en protéines plutôt qu’au rendement. Dans ce cas, l’inscription privilégiera les variétés à forte teneur protéine, même si elles ont un meilleur rendement.













